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    BULLETIN  ENNEIGEMENT 

     

     

     

     

    Saison terminée.

    Nous vous proposerons nos sorties en traîneaux à chiens dès le mois de Décembre 2012.

     

    6 decembre chenil 2011 022

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  • Le chien du Groenland ou Groenlandais (Grønlandshunden en danois) est une race de chien assez grande semblable au husky, utilisée comme chien de traîneau ou pour la chasse à l'ours polaire ou au phoque. C'est une race ancienne descendant des chiens amenés au Groenland par les premiers Inuit.

    Le chien du Groenland vient des régions côtières arctiques du nord de la Sibérie, de l'Alaska, du Canada et du Groenland.  Les fouilles archéologiques ont prouvé que ce chien est arrivé au Groenland avec les premiers Inuits Sarqaq, il y a entre 4 000 et 5 000 ans. Des objets trouvés dans les régions habitées par les Inuits confirment que ces populations, leurs traîneaux et leurs chiens proviennent de Sibérie. Des restes trouvés dans les îles sibériennes ont une datation par le carbone 14 d'environ 7000 av. J.-C.. Ce qui fait du chien du Groenland l'une des races de chien les plus anciennes.

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    Les Vikings, premiers Européens à s'installer au Groenland, y notèrent l'existence de cette race de chien. Plus tard, les marchands, les explorateurs et les chasseurs à la baleine utilisèrent ces chiens pour leurs traîneaux, formés pour cela par les Inuits de la région. Parmi les explorateurs ayant utilisé des chiens du Groenland comme chien de traîneau on trouve Roald Amundsen, qui en prit quatre-vingt-dix-sept pour son expédition en Antarctique, où il fut le premier homme à atteindre le pôle Sud.

    Le chien du Groenland appartient à la famille de races de chien Spitz, caractérisée par un pelage abondant, des queues légèrement retournées et des oreilles petites, triangulaires, droites et au fort pelage pour éviter les engelures. Leurs jambes sont fortes, musclées et à pelage court. Leur utilisation en tant qu'animal de trait les a rendu très puissants et très endurants, particulièrement dans les climats froids et rudes.

    Le pelage est constitué de deux couches : la première, intérieure, aux poils courts semblables à de la laine, et la seconde, extérieure, aux poils plus rêches et imperméables.

    Une caractéristique propre au chien du Groenland est un triangle situé sur les épaules et appelé « un úlo ». Ce nom provient d'un genre de couteau de la même forme et utilisé par les femmes du Groenland.

    Les mâles sont plus grands que les femelles : entre 58 et 68 centimètres au garrot pour les mâles et entre 51 et 61 centimètres pour les femelles.

    Au Groenland, ces chiens sont utilisés dans à peu près les mêmes conditions que leurs ancêtres, c'est-à-dire en tant qu'animaux de trait et appréciés pour leur force et leur vitesse plutôt que pour leur tempérament malléable. En raison d'un instinct de meute, le chien du Groenland nécessite un maître ferme et résolu pour être un bon animal de compagnie ou de trait.

     

    Source Wikipédia


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    Le Samoyède serait une des premières races de chiens domestiquées avec le Basenji. Il n'est d'ailleurs pas sans rappeler le loup arctique Canis lupus arctos d'Amérique du Nord ouCanis lupus albus du nord de la Sibérie.

    D'origine sibérienne, il était utilisé par la tribu des Samoyèdes (aujourd'hui essentiellement Nénètses) pour tirer les traîneaux notamment. Il avait une place considérable au sein de la tribu ; à la fois pour la garde des enfants, pour la chasse et la pêche, pour tirer les traîneaux et enfin pour la garde de troupeaux. Contrairement aux autres chiens de traîneaux, le Samoyède dormait avec son maître dans la tchoum traditionnelle, le protégeant et le chauffant.

     

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    À l'origine, il existait en réalité une variété plus importante de robes: noire, pie, crème, biscuit et blanche. Les chiens blancs constituaient une minorité parmi tous ceux-ci. C'est pour cette raison qu'aujourd'hui encore des taches crème ou même biscuit sur les oreilles ou le corps sont présentes et acceptées. Il n'est d'ailleurs pas rare de trouver un poil noir parmi toute sa fourrure, relique de leurs ancêtres. Ce chien est blanc aujourd'hui car ce sont les chiens les plus blancs que l'on ramena en Europe après les expéditions sibériennes et que l'on sélectionna jusqu'à obtenir le type actuel.

     

    Ce fut une race très rustique, employée lors des premières expéditions polaires (pôle sud avec Roald Amundsen), pouvant résister à des températures extrêmes de --40 °C. La race avait à ses débuts 3 types bien distincts :

    • un type « renard », plus petit, que la tribu samoyède utilisait davantage pour la compagnie des enfants et que l'on écarta dès le début ;
    • un type « ours », plus trapu, présentant néanmoins des aplombs souvent trop affaissés, utilisé à l'origine pour la chasse et qui eut cependant beaucoup de succès au Royaume-Uni fut un temps pour sa belle tête et le « sourire » caractéristique de la race, ainsi que ses petites oreilles;
    • un type « loup », plus élancé et musclé, avec une ossature idéale pour le trait. Il eut beaucoup de succès aux États-Unis, même si on lui reprochait d'avoir des oreilles trop grandes.

    Aujourd'hui, on s'efforce de croiser les deux derniers types pour obtenir un sujet « parfait » selon les critères du standard, mais il n'est pas encore évident d'obtenir les qualités des deux types et on peut toujours voir les différences entre des lignées « ours » ou « anglais » et « loup » ou « américain ».

    Chien polyvalent par excellence, il s'illustre aussi bien en agility, en expositions canines, au cani-cross, qu'en attelage à traîneau ou ski-joringl'hiver et kart ou bikejoring l'été (attelage avec un ou deux chiens sur VTT ou trottinette tout-terrain). Il est considéré comme un très bon chien de tête, les mâles, bien qu'imposants, ne sont pas aussi puissants que les malamutes et moins rapides que les huskys. Un attelage 100% samoyèdes constitue donc un bon compromis entre ces deux races, mais il ne se rencontre que rarement en compétition malheureusement, bien qu'ils aient de véritables qualités. Les mâles seront plutôt attelés juste devant le traîneau (wheel dogs, puissants) et les femelles devant, plus rapides, en tant que chiens de tête, très attentives aux ordres. Il pourra même être utilisé comme chien de berger à l'occasion, comme le faisait la tribu samoyède avec ses rennes. Dans l'ensemble, il sera très doué dans les disciplines de mouvement et l'obéissance « pure » sera un calvaire pour lui. Pour les sportifs, les ordres de directions pour l'attelage seront appris dès quatre mois et on le fera tirer à partir de douze à quatorze mois seulement pour éviter tout problème d'aplombs ou d'articulations.

     

    Source Wikipédia

     

     


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    Le husky sibérien est un chien de travail de taille moyenne souvent utilisé comme chien de traîneau par des mushers. Dans la langue des Tchouktches (ou Chuckies) Husky signifie « enroué » relatif à l'aboiement si particulier de ce chien. Deux pluriels sont acceptés pour ce mot : « huskys » (pluriel francisé) ou « huskies » (pluriel anglais d'origine).

    La lignée directe de Husky Sibérien remonte à plus de 2000 ans. Il était le chien des Chukchis, un peuple se rapprochant des Inuitset vivant autour du bassin de la rivière Kolyma en Sibérie du nord. L'isolement de la tribu et un système intelligent d'élevage produisirent une amélioration continuelle de la race (ils éliminaient systématiquement les chiens agressifs). En général les tribus ne s'occupent pas de leurs chiens en dehors du travail, les Chukchis au contraire cherchaient à produire un bon chien de trait pour leurs traîneaux mais aussi un gardien pour leurs biens et un compagnon pour les enfants. Les chiens faisaient partie de la famille et souvent partageaient l'habitation.

    En 1909, neuf chiens ont été amené en Alaska par un marchand de fourrure russe pour participer à la légendaire course All Alaska Sweepstake longue de 656 km. Ce premier attelage, malgré la taille plus petite des chiens, se classa troisième cette année-là. L'Écossais Fox Maule Ramsay, qui fut impressionné par l'extraordinaire résistance de ces chiens, en importa 61 autres pour se constituer trois attelages qui remportèrent les trois premières places du All Alaska Sweepstake de 1910.

    Un des plus beaux exploits du husky se déroula lors de l'hiver de 1925, lorsqu'une épidémie de diphtérie frappa le village isolé deNome, en Alaska, un relais de 20 mushers et de plus de 100 huskies parvint à livrer un sérum essentiel depuis la ville lointaine deNenana distante de 1085 km, en seulement 127 heures et demi. Cette prouesse héroïque valut à ces chiens et à leurs maîtres une notoriété nationale. L'un de ces conducteurs, Leonhard Seppala, entreprit une tournée nationale à travers les États-Unis avec son attelage de huskies, descendants des premiers venus de Sibérie. En Nouvelle-Angleterre, il participa à de nombreuses compétitions qui prouvèrent encore une fois la supériorité du Husky sibérien sur les chiens locaux. Les conducteurs et les premiers éleveurs de Nouvelle-Angleterre firent l'acquisition de meutes, obtenant la reconnaissance de l'AKC pour la course en 1930 et fondèrent le Siberian Husky Club of America en 1938. Le Siberian Husky est la race la plus proche du loup, environ 85%.

    Le husky sibérien a differentes couleurs

    Le Husky nordique exige relativement peu de soins. Il est d'un naturel propre jusqu'à l'obsession et il est sans odeur. Il est sujet aux parasites(tiques et puces) tout comme les autres races de chiens.

     

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    Les huskys muent deux fois par année : ils changent complètement de fourrure. C'est une période durant laquelle ils perdent leur poil de façon spectaculaire et qui peut durer trois semaines ou plus. Le bon côté de la chose est que cela ne se produit que deux fois par année. Le reste du temps, les huskies perdent relativement peu de poils. Plusieurs sont d'avis que cette mue occasionnelle est moins pénible que les pertes de poil à longueur d'année de plusieurs autres races. Par contre, la mue peut être plutôt désagréable. Les poils tombent en touffes de différentes tailles et nécessitent le passage fréquent de la brosse et de l'aspirateur. Il faut souligner, cependant, que la chronologie de ces mues dépend du climat.

    En dehors des saisons de mue, le husky nécessite très peu de toilettage. Il n'est ni nécessaire ni recommandé de le raser ou de le tondre, même en été, son poil agit en effet comme une couverture de survie et le protège un peu du chaud, un husky par exemple vivra mieux l'été à Marseille qu'un labrador noir ou un rottweiler. Il suffit de le brosser en profondeur une fois par jour pour enlever les poils morts et pour garder la fourrure fraîche et brillante. Cela dit, ne le laisser tout de même pas en plein soleil !. Les griffes doivent être vérifiées et coupées périodiquement et il est important de vérifier régulièrement les coussinets des pieds pour s'assurer de leur bon état, en particulier chez les chiens de travail.

    Le husky sibérien est d'un tempérament très agréable, affectueux sans être obséquieux. Ce caractère agréable et amical est vraisemblablement un héritage ancestral, étant donné que les chukchies tenaient leurs chiens en haute estime. Ils les logeaient avec la famille et encourageaient les enfants à jouer avec eux.

    C'est un chien alerte, qui cherche à plaire et qui s'adapte facilement. Les huskies sont des chiens extrêmement intelligents et indépendants. Ils peuvent être très têtus, étant donnée leur fonction initiale, et ils s'ennuient facilement. Ce caractère indépendant et entêté peut parfois mettre votre imagination à l'épreuve.

    Sa polyvalence en fait un compagnon agréable pour les gens de tout âge et de toutes sortes. Toutefois, on ne le recommande généralement pas comme premier chien, étant donné qu'avec un animal aussi remarquablement intelligent et manipulateur, les erreurs sont facilement commises et parfois difficiles à corriger. Même s'il est très affectueux envers sa famille d'accueil, le husky n'est généralement pas le chien d'un seul homme. Il ne craint pas les étrangers et n'est pas méfiant et il peut être aussi accueillant pour un voleur éventuel que pour un membre de la famille. Ce n'est pas un chien de garde, même si à cause de sa personnalité et de son apparence, il peut être une dissuasion pour ceux qui connaissent mal sa nature fondamentalement hospitalière.

     

    Source Wikipédia


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    L'Alaskan Husky n'est pas vraiment une race de chien à proprement parler, plutôt une « catégorie » ou un « type ». En effet, l'Alaskan Husky n'est pas défini par son ascendance, mais par son but, qui est d'être un chien d'attelage efficace. Cela dit, beaucoup de mushers font la distinction entre Alaskan Husky et « croisement de chiens de chasse », ce qui laisse entendre qu'il y a un critère informel, selon lequel l'Alaskan Husky est censé posséder une certaine « proportion » de chien nordique. Des spécialités existent, comme les Alaskan Huskies de « charge » (également appelés Mackenzie River Husky), les Alaskan Huskies de sprint, et les Alaskan Huskies de distance.

    L'Alaskan Husky est le chien le plus fréquent dans les compétitions de chiens d'attelage au niveau mondial. Aucun chien de pure race ne rivalise avec ces chiens au niveau de la vitesse. Les courses de vitesse comme le championnat de Fairbanks (Alaska) ou celui d'Anchorage (Alaska) sont toujours gagnées par des équipes d'Alaskan Huskies, ou d'Alaskan Huskies croisés avec des chiens de chasse. Leur vitesse moyenne peut aller jusqu'à 31 km/h sur trois jours, ou 32 à 48 km/h sur un jour.

     

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    L'Alaskan Husky est une race croisée dans laquelle le husky sibérien, ou une autre race de type husky, prédomine. D'autres races entrent dans le croisement, comme le loup, le Foxhound américain, le lévrier greyhound, le dobermann ... ce qui explique les différences d'apparence entre Alaskan Huskies.

    Les Alaskan Huskies (du moins ceux qui participent aux courses) sont de taille moyenne, pesant environ 21-25 kg pour les mâles et 17-19 kg pour les femelles. Leur forme se rapproche de celle du husky sibérien (qui fait partie de leurs ancêtres) mais ils sont généralement plus grands et plus gros.

    La couleur n'ayant aucune importance pour les mushers, on peut rencontrer des Alaskan Huskies de toutes les couleurs et présentant tous types de robes. Les yeux peuvent également prendre n'importe quelle couleur, mais ils sont souvent bleu clair. Les poils sont courts ou mi-longs, jamais longs, pour améliorer la dissipation de chaleur pendant la course. La fourrure est généralement moins dense que chez les chiens de pure race nordique.

    Par conséquent, lors des grands froids, les Alaskan Huskies peuvent courir en portant des manteaux. Sur les courses de longue distance en particulier, ces chiens portent des chaussons pour éviter les engelures. La résistance aux grands froids caractéristique du husky ou des autres races nordiques est sacrifiée à la vitesse chez l'Alaskan Husky, si bien que ces chiens requièrent plus d'attention et d'entretien.

    Ces chiens d'attelage sont élevés principalement pour leur force, leur agilité et leur endurance, mais une bonne aptitude à travailler est également essentielle. De plus, les chiens destinés à être en contact avec du public lors des courses ou des excursions ne doivent pas être agressifs envers les humains.

    Pour cette raison, l'Alaskan Husky est également populaire comme chien de compagnie en Alaska. Les chiens devenus trop vieux pour la compétition font d'excellents animaux de compagnie si les maîtres leur font faire de l'exercice régulièrement. Les anciens coureurs sont alertes et bien dressés, et moins remuants que les jeunes.

    Les jeunes Alaskan Huskies font également de bons chiens de compagnie s'ils ont suffisamment d'espace pour courir, mais leur grand besoin d'exercice les rend peu pratiques pour les citadins.

    Si plusieurs huskies vivent ensemble, ils ont tendance à aboyer entre eux ou à interpeller les chiens du voisinage, s'ils n'ont pas été entraînés à rester silencieux, ce qui peut poser problème dans des lotissements. Ils peuvent être dressés à ne pas aboyer, mais cela demande des efforts. Ils ont également tendance à creuser des trous sous les portails pour s'échapper ou aller chasser.

    Les huskies ne font généralement pas de bons chiens d'intérieur. Ils perdent beaucoup de poils au printemps et à l'automne, sont très actifs et ont tendance à tourner en rond dans la maison s'ils sont enfermés. Laissés seuls au même endroit pendant une longue période, ils peuvent se mettre à tout casser par ennui. Ils ont l'instinct de chasser les petits et gros animaux. S'ils sont attachés à leur traîneau et que celui-ci ne part pas tout de suite, ils peuvent s'exciter et finir par grignoter leurs attaches.

    En Alaska et dans les autres régions du grand Nord, les huskies sont parfois tués par des élans pendant l'hiver. De temps en temps, les élans à la recherche d'une nourriture qui se raréfie entrent dans les zones habitées, attirés par l'odeur de la paille fraîche utilisée comme litière pour les chiens. À cause de leurs ancêtres loups, les huskies n'évitent pas le combat, qui peut se terminer par de graves blessures pour les chiens s'ils sont piétinés par les élans. Mais la plupart des rencontres entre élans et huskies ont lieu quand un attelage croise la route d'un élan. L'élan évite généralement le combat dans ce cas, mais en cas de neige épaisse, s'il est difficile de s'échapper, l'élan peut confondre l'attelage avec une meute de loups, et faire des dégâts en l'attaquant.

    Les élans sont généralement conscients que les huskies sont domestiques et ne représentent donc pas une menace. Certains élans se réfugient près des chenils de huskies, espérant que les chiens les alerteront si des loups approchent. Les huskies peuvent parfois être attaqués par les loups si ceux-ci ne trouvent pas d'autres proies, mais c'est rare. Les mushers entourent leurs chenils de barrières hautes pour éviter les attaques d'animaux sauvages, ainsi que de barrières basses pour éviter l'arrivée de rongeurs malades qui pourraient contaminer les chiens s'ils les mangent.

    L'Alaskan Husky est issue d'un croisement de différentes races avec le husky sibérien. Son histoire, comme celle de beaucoup de chiens d'attelage, remonte aux ruées vers l'or de la fin du xixe siècle. Les mineurs de cette époque utilisaient des traîneaux tirés par de gros chiens comme les Saint-bernard ou des croisements de Saint-bernard. L'arrivée en Alaska de chiens originaires de Sibérie comme le husky changea les habitudes, et les attelages se composèrent plutôt de ce type de chiens, plus petits et plus rapides. L'apparition des transports motorisés au cours du xxe siècle rendit les chiens d'attelage moins utiles, et donc moins nombreux. Mais les chiens de traîneau d'Alaska firent leur retour dans les années 1970, en particulier grâce à George Attla, un Alaskan du village de Huslia. Beaucoup de grands chiens de course descendent de ses chiens.

    On a tenté plusieurs fois d'organiser l'élevage des Alaskan Huskies et d'établir un registre de ces chiens, mais ces tentatives n'ont jamais reçu de grand soutien. Bien que les élevages de chiens d'attelage soient nombreux et souvent de grande capacité, parfois de plus d'une centaine de chiens par élevage, et bien que leur population totale soit estimée à plus de 100 000, cette « variété » de chien demeure non-officielle.

    L'Alaskan Husky, un peu comme le Border Collie, est un chien de travail et se définit donc surtout par sa capacité de travail. Les inconditionnels de la race craignent une éventuelle définition de l'Alaskan Husky par son apparence, ce qui rendrait l'aspect extérieur plus important que l'efficacité et ferait perdre à la race sa performance. Cette préférence de la forme sur la fonction existe chez l'Alaskan Malamute, dont le standard exige une queue recourbée, qui est purement décorative et engendre un dos plus court qui réduit l'efficacité en course.

    Source Wikipédia


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